EUROPE
La vivisection fait perdre
du temps à la recherche sur la sclérose en plaque
(février 2004)
La recherche sur la sclérose en plaque a pris beaucoup
de retard, à cause de la vivisection. L’information
est parue dans la revue « The new scientist », le
26 février 2004. Il en ressort que l’expérimentation
animale, menée sur des souris en l’occurrence, a
lancé les chercheurs sur de mauvaises pistes. L’Union
britannique pour l’abolition de la vivisection dénonçait
cette situation depuis des années. L’erreur a été
la suivante : pour reproduire la maladie sur les animaux, celle-ci
leur a été administrée artificiellement.
Certes, les souris présentaient presque les mêmes
symptômes que les personnes atteintes de sclérose
en plaque, mais il s’agissait, en fait d’une autre
affection. Autrement dit les travaux menées pour remédier
à la fausse sclérose en plaque de la souris ont
été autant de temps perdu pour soigner la véritable
sclérose en plaque chez l’homme.
Grande – Bretagne
(Janvier 2004)
L’université de Cambridge vient de renoncer au projet
d’ouverture d’un des plus grands laboratoires de tests
pharmaceutiques sur les primates. Officiellement annulé
pour des raisons budgétaires, il semblerait que ce projet
ait été abandonné suite aux importantes oppositions
des associations de défense des animaux outre Manche. Toutefois,
cette victoire pourrait n’être que temporaire, les
initiateurs du projet envisagent de s’implanter ailleurs
dans le monde s’il le faut.
La Suède interdit
l'expérimentation sur les grands singes et 9 espèces
de gibbons
(Avril 2003)
Bien qu'aucun Grand singe et gibbon ne soit utilisé en
Suède cette décision marque, selon 'Förbundet
djurens rätt', un pas important pour la reconnaissance des
droits légaux et moraux des animaux souffrant dans les
laboratoires.
Des souris et des moules (Automne
2002)
L'histoire pourrait prêter à sourire , si elle n'était
pas vraie. Une histoire de moules, de souris, d'hommes et d'algue.
Au départ, il y a une algue toxique, la dinophysis.
Pas vraiment méchante, elle se contente de donner la tourista
à ceux qui en ingèrent. Elle se loge dans les moules.
C'est ainsi que les humains peuvent en être victimes. Des
normes européennes de « tolérance zéro
» concernant la dinophysis ont été prises.
Mais comment vérifie-t-on que les moules sont comestibles
? En en donnant à des souris. On leur injecte du concentré
de chair de moule à haute dose. Et les « scientifiques»
attendent de voir le temps que met le rongeur pour mourir après
de longues souffrances. S'il survit moins de 24 heures, les moules
sont réputées impropres à la consommation.
Résultat : des centaines de souris sont sacrifiées
sans que l'on sache vraiment si les normes imposées par
l'Europe ont une raison d'être, aucune preuve de leur utilité
n'ayant été vraiment établie. Comme toujours
dans ce type d'expériences révoltantes...
Nouvel échec d'un élevage géant
Une nouvelle victoire pour les protecteurs des animaux. Tout comme
pour le centre d'Holtzheim en Alsace, la mobilisation a permis
de faire échouer le projet d'installation d'un centre d'élevage
en Catalogne, dans le village de Carmarles. Ce centre, qui devait
être le plus important d'Europe, avait pour promoteur
une entreprise française, la "Société
de Recherche Primatologique". Finalement l'action conjuguée
des associations de protection des animaux, des écologistes
et des habitants a eu raison de la construction de l'élevage.
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