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Sommaire

Résumé

I - Introduction

II - Principe de la toxicogénomique

III - Matériel et méthodes
1. Choix des substances à tester
2. Choix des lignées cellulaires
3. Choix des gènes
4. Exposition des cellules aux substances

IV - Résultats

1. 1- 4 dioxane
2. 2- butoxyéthanol
3. 3 - aminophénol
4 4-aminobiphényl
5. Abamectine
6. Acétaminophène
7. Acétonitrile
8. Acide benzoïque
9. Acrylamide
10. Aldicarb
11. Aldrine
12. Benzophénone-3
13. Bisphénol-A
14. Carbaryl
15. Chlopyriphos
16. Dicofol
17. Ethylène glycol
18. Fénazaquine
19. Fipronil
20. Heptachlore
21. Lindane
22. Méthoxychlore
23. Paraquat
24. Perméthrine
25. Phosmet
26. Propyl paraben
27. Quinoline
28. Roténone

V - Analyse et discussion

VI - Critique de la méthode

VII - Conclusions

Annexes
- Glossaire
- Liste des gènes utilisés dans le projet
- Liste des gènes classés par voies pathologiques
- Principe de la toxicogénomique

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Résumé

Nous avons étudié par toxicogénomique les effets toxiques de 28 substances chimiques, dont des insecticides, des additifs alimentaires et des ingrédients de produits cosmétiques. À cette fin, chaque substance a été mise en présence de cellules en culture, à deux concentrations et pendant deux temps d’exposition. Deux lignées cellulaires humaines ont été exposées : une lignée de cellules hépatiques et une lignée de cellules neuronales. Nous avons analysé dans chacune de ces lignées l’impact de la substance sur l’expression de 51 gènes, classés en 6 familles ou « voies pathologiques » : une indiquant que la cellule doit faire face à une situation de stress ; une montrant que le patrimoine génétique de la cellule a été attaqué ; une montrant que le cycle de division cellulaire est dérégulé ; une indiquant que la substance a des effets neurotoxiques ; une montrant que la substance agit sur la cellule comme une hormone ; une indiquant que la substance favorise une mauvaise architecture des protéines, ce qui les prédispose à s’agréger et conduit à une large classe de pathologies : maladies conformationnelles dont Alzheimer, Parkinson, Creutzfeldt-Jakob, diabète de type 2, certains cancers, …
Les résultats sont sans ambiguïté. Les 15 insecticides testés dérégulent sans exception et à divers degrés la grande majorité des gènes impliqués dans les 6 voies pathologiques, dans les 2 lignées cellulaires testées. Certains des additifs alimentaires et des ingrédients de produits cosmétiques mobilisent également des voies pathologiques. Considérant que ce qui est toxique pour ses cellules l’est également pour l’Homme, nous concluons que l’utilisation de ces insecticides pose un risque sanitaire certain, notamment de cancer et de maladies neurodégénératives. De même, des additifs alimentaires et des ingrédients de produits cosmétiques autorisés ont une activité toxique inquiétante. Nous voudrions tout particulièrement attirer l’attention du risque sanitaire chez les enfants, concernant le développement neuronal (autisme) et la mise en place des caractères sexuels secondaires chez les garçons. La toxicogénomique est incomparablement supérieure à l’expérimentation animale.


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Représentant français de Europe for Animal Rights et de la Coalition Européenne
pour mettre fin à l'Expérimentation Animale
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