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Comment mettre fin aux tests
de toxicité sur animaux ?


Un rapport du Docteur
Gill Langley MA Phd (CANTAB), MIBiol
, Cbiol

Automne 2001

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The way forward -
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VIII -  TEST : TOXICITÉ REPRODUCTIVE-
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Animal rats
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Nombre environ 100 femelles (80 gestantes) et 40 mâles.
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Objectif identifier tout effet d'une substance chimique sur les facultés reproductrices des mâles et des femelles.
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Test On administre la substance aux animaux mâles et femelles, pendant leurs cycles de reproduction (formation et absorption de sperme chez le mâle, et durant deux cycles menstruels chez la femelle). On évalue les effets postérieurs à l'administration de la substance sur la fertilité, la gestation et le comportement maternel (nourrissage et nidification). On peut observer des effets de la substance sur les tissus reproductifs, sur le cerveau ou sur les systèmes sexuels secondaires.
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Symptômes Les animaux sont nourris de force quotidiennement par tube stomacal. Symptômes observables : prise de poids réduite, perte d'appétit, pertes nasales, érection des poils, chute des poils, diarrhées, déshydratation et parfois la mort.
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Critique

- Entre l'être humain et les espèces testées, les systèmes reproductifs et les cycles ne sont pas comparables.

- L'influence de l'état immunitaire et physiologique et du régime alimentaire sur l'interprétation des résultats des tests est problématique, comme nous l'avons vu dans les sections qui précèdent.

- La constitution génétique conditionne profondément la toxicité reproductive des substances chimiques, et l'on observe des variations notables chez les humains et chez les animaux.

- Des organes tels que les testicules et les ovaires ne réagissent pas aux substances testées de la même manière chez les humains que chez les autres espèces animales.

- Un grand nombre de critiques formulées à propos de la toxicité chronique sont également applicables ici.
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Stratégie alternative

Plusieurs méthodes in vitro permettent d'étudier les mécanismes de la toxicité reproductive. Même si certaines techniques sont d'utilisation complexe, et n'ont pas encore fait l'objet d'une validation pour une utilisation officielle, il n'en est pas moins possible de proposer une stratégie permettant d'identifier les substances chimiques susceptibles d'affecter la fertilité, la fécondation et l'implantation ovarienne.

Stratégie de tests par étapes pour la toxicité reproductive


Etape 1 :
Contrôle des propriétés physico-chimiques de la substance étudiée, pour voir si elle est structurellement suspecte, et recours aux résultats des tests cellulaires de base.

Etape 2 :
Les tests de contrôle in vitro permettent d'évaluer les effets chimiques sur :
- la viabilité, la motilité, la morphologie et la biochimie du sperme humain
- les cellules de Sertoli en culture (cellules jouant un rôle déterminant dans le développement du sperme)
- les cellules des follicules ovariens en culture
- la production de testostérone par les cellules Leydig de rongeur in vitro
- les liens aux récepteurs cellulaires, par exemple pour les estrogènes et les androgènes.
Les résultats de ces tests peuvent être extrapolés à l'aide d'une modélisation sur ordinateur pour estimer les niveaux d'exposition de sécurité ou de toxicité. Il est alors possible d'identifier et de mettre sous contrôle les substances chimiques présentant des effets toxiques.

Etape 3 :
Il est possible d'effectuer des tests plus complexes sur les substances chimiques pour lesquelles les résultats obtenus ne sont pas assez clairs. Ainsi, par exemple, il est possible d'étudier la fertilisation in vitro, et de modéliser in vitro l'implantation de l'embryon à l'aide d'une lignée de cellules humaines cultivées conjointement avec des cellules d'endomètre sur un gel support (59).
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Perspectives

Action à mener en priorité

Les tests de contrôle in vitro de l'étape 2 et les tests in vitro plus complexes de l'étape 3
mériteraient d'être davantage développés et validés.

Délai suggéré : 5 ans.

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Représentant français de Europe for Animal Rights et de la Coalition Européenne
pour mettre fin à l'Expérimentation Animale
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One Voice
23, rue du Chanoine Poupard 
BP 91923 - 44319 Nantes cedex 3
Tél : 02 518. 318. 10
Fax : 02 518. 318. 18
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