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Les élus nous soutiennent

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Non seulement notre combat est relayé au Parlement, mais des élus, députés ou sénateurs, nous ont écrit pour manifester leur soutien. Voici leurs noms et quelques extraits de leurs courriers.
Christian Poncelet, UMP, président du Sénat : son conseiller technique, Françoise Souliman nous indique "Le Sénat est conscient que l'éthique, notamment sur le sujet de l'expérimentation animale, doit être parfaitement définie et respectée pour faire évoluer la société vers plus de progrès, dans le respect des animaux".

Jean Tibéri, UMP Paris
: "Vous soulignez, à juste titre, qu'une immense majorité de Français sont choqués par les traitements que subissent ces animaux et se prononcent contre toute expérimentation engendrant la souffrance. C'est avec la plus grande détermination que j'interviens auprès de Monsieur Hervé Gaymard, ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche et des Affaires rurales, afin de demander au gouvernement de faire respecter les mesures de la directive de l'Union Européenne et quelles décisions celui-ci entend prendre pour faire évoluer la société vers plus de progrès et d'éthique".

Michel Pajon, PS Seine-Saint-Denis
: "Je ne manquerai pas de relayer vos préoccupations auprès de mon groupe politique à l'Assemblée nationale et de vous aire connaître la position qu'il arrêtera quant à l'opportunité et aux modalités éventuelles de son intervention".

Christophe Masse, PS Bouches du Rhône
: "Ces préoccupations nous amènent à réfléchir, de manière générale, sur le statut de l'animal dans notre société. Cette réflexion sera notamment menée dans le cadre du groupe d'études parlementaire "protection des animaux" récemment constitué et placé sous la présidence de ma collègue Geneviève Perrin-Gaillard, députée socialiste des Deux-Sèvres. Ce groupe doit réfléchir à l'évolution du statut de l'animal, considérer sa sensibilité et les besoins en terme de bien-être. Ces questions constituent le champ d'investigation principal du groupe et au-delà, celui-ci pourra, à plus long terme avancer des propositions sur des sujets tels que l'expérimentation animale, le transport des animaux, la chasse et la corrida notamment".

Françoise Férat et Yves Détraigne, sénateurs Union Centriste de la Marne
, ont écrit à Claudie Haigneré, ministre déléguée à la Recherche, voici la copie de leur lettre : "Madame la Ministre, alertés par une association de défense des animaux, nous souhaitons par la présente, appeler votre attention sur le retard pris par la France pour limiter les vivisections et les expérimentations animales. Pourtant en avril 1998, la Commission européenne a formellement annoncé son intention de sanctionner les carence de la France s'agissant de l'application de la directive de l'Union Européenne n° 86/609/CEE, qui réglemente le champ d'application de l'expérimentation animale. Ces intentions ont été réaffirmée, en février 2002, par l'Avocat général Geelhoeld et, en dépit des modifications apportées par le décret gouvernemental n°2001-464 et la décision du 20 juin 2001. Ainsi recommandait-il à la Cour de justice européenne de condamner la France pour manquement à ses obligations dans le cadre de la directive de 1986. Dernièrement le Parlement européen a adopté une directive n°2003-156CE, qui prévoit l'interdiction progressive des expérimentations des produits cosmétiques testés sur les animaux ainsi que leur commercialisation à l'horizon 2009. En dépit de ces mesures draconiennes, nos chercheurs continuent de pratiquer plus d'expériences sur les chiens et les chats que leurs homologues européens. Enfin, il semble que la mise en place du "Comité national de réflexion éthique sur l'expérimentation animale" soit loin d'être effective. Or, cette instance, associée à la Commission nationale d'expérimentation animale, pourrait jouer un rôle essentiel sur les questions relatives à l'utilisation d'animaux en recherche biomédicale. A la lumière de ces éléments nous vous serions particulièrement reconnaissants de bien vouloir nous préciser les mesures que votre ministère entend prendre pour mettre un terme aux manquement observés et ainsi permettre à la France de rejoindre ses partenaires communautaires -Grande-Bretagne, Allemagne, Pays-Bas, qui ont déjà aboli les tests de produits et d'ingrédients cosmétiques sur les animaux".

Pierre Hellier, UMP Sarthe
: "Je n'ai pas manqué de saisir Monsieur Hervé Gaymard, ministre de l'Agriculture, afin de connaître ses intentions en vue de se conformer à la réglementation européenne en la matière".

Yves Jego, UMP Seine-et-Marne
: "je ne manquerai pas pour l'avenir d'avoir votre analyse à l'esprit, si des décisions concernant les propos de votre courrier me sont soumises".

Maryse Joissains-Masini, UMP Bouches-du-Rhône
: "Croyez bien qu'il s'agit là d'un sujet dont je me préoccupe à titre personnel et en qualité de député-maire d'Aix-en-Provence et j'ai d'ailleurs créé au sein du conseil municipal une délégation à la protection animale, tant il m'est apparu indispensable dans une société comme la nôtre de réfléchir et d'agir pour améliorer les conditions de vie des animaux. Je ne doute pas que le gouvernement Raffarin s'attache à promouvoir des méthodes qui permettent de respecter les animaux, notamment dans les domaines de l'élevage et du transport par l'application des textes spécifiques. En tout état de cause, je peux vous assurer que je resterai vigilante et que je m'efforcerai de sensibiliser mes collègues sur cette nécessaire prise de conscience attendue par nos concitoyens, comme vous le soulignez justement".

Christian Jeanjean, UMP Hérault
: "Je me suis toujours préoccupé du bien-être de nos chers compagnons et c'est la raison pour laquelle, sur ma demande, je fais partie de la commission d'études de l'Assemblée nationale sur la protection des animaux. Les résultats de l'enquête que vous avez joint à votre courrier sont très intéressants et très explicites quant à ce que pensent les Français qui rejettent très majoritairement toute expérimentation amenant l'animal à souffrir, ce dont j'étais intimement convaincu. Partageant totalement votre position pour plus de progrès et d'éthique en ce domaine, vous pouvez compter sur mon soutien, dans le cadre de mes activités parlementaires".

André Chassaigne, PC Puy-de-Dôme
: "Comme bon nombre de Français et de scientifiques, je suis personnellement très soucieux que la souffrance animale soit limitée au maximum et, dans un futur proche, supprimée des laboratoires privés et publics. Bien que n'étant pas scientifique de culture, je m'interroge en effet sur la nécessité de telles expérimentations si elles ne sont pas totalement justifiées sur le plan médical ou scientifique. Reste à déterminer le niveau de cette justification quand on constate que certaine recherches ne sont plus faite dans l'intérêt général (de santé ou d'alimentation) mais réalisées uniquement pour satisfaire des intérêts financier à court terme ou à courte vue, dont les conséquences à plus long terme peuvent être très négatives sur la santé ou l'environnement. Ainsi les entreprises privées sont de plus en plus tentées de réaliser des médicaments ou des aliments "marketing", c'est à dire présentant un coté innovateur susceptible de plaire au marché, même si l'intérêt alimentaire ou de santé publique est faible, nul, voire négatif... Dans ce cas, l'expérimentation animale devrait être supprimée. De même, il faut s'insurger contre la recherche dite scientifique ou médicale qui ne respecte pas l'éthique la plus fondamentale, en matière de droit de l'animal ou de l'homme. Pour ces raisons, comme pour celle évoquées sur votre courrier, je ne manquerai pas d'être particulièrement attentif à ce que la loi nationale et européenne évolue dans le bon sens".

Sylvie Andrieux-Bacquet, PS Bouches-du-Rhône
: "Je ne manquerai pas le moment venu, que ce soit au sein de mon groupe parlementaire ou à l'Assemblée nationale de soutenir votre action, à laquelle je suis tout à fait favorable".

Nous ont aussi fait parvenir une lettre : Alain Sugenot UMP Côte d'Or, François Sauvadet UDF Côte d'Or, André Santini UDF Hauts-de-Seine, Michel Roumegoux UMP Lot, Louis Grillot sénateur UMP de la Côte d'Or, Philippe Douste-Blazy UMP Haute-Garonne secrétaire général de l'UMP, Jean Diebold UMP Haute-Garonne, Michel Delebarre PS député-maire de Dunkerque, Marc-Philippe Daubresse UMP Nord, François d'Aubert député-maire UMP de Laval, Gérard Charasse non inscrit Allier, René Bouin UMP Maine-et-Loire, Patrick Bloche PS Paris.  

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