Les
cosmétiques : Présentation
En
Europe, près de 40.000 animaux sont encore sacrifiés
chaque année pour de cruels tests cosmétiques.
à elle seule, la France en réalise plus de la
moitié. Ces tests peuvent être effectués
par les firmes ou sous-traités, que ce soit pour les
ingrédients de base (80% des animaux utilisés
!) ou pour les produits finis.
Lors de certaines expériences, on force des chiens à
avaler des produits jusqu'à ce qu'ils en meurent (test
de DL 50),
on
expose des souris épilées et enduites de produits
sous des lampes qui les brûlent (test de photosensibilité)

on applique pendant des semaines des substances irritantes dans
les yeux de lapins (test de Draize), les lapins hurlent de souffrance
et se débattent violemment.
Les animaux ne sont pas anesthésiés et sont toujours
sacrifiés à la fin de l'expérience.

Ces
tests cruels et inutiles ne sont même pas obligatoires
!
Pourtant, il n'existe en France aucune nécessité
légale de tester sur les animaux les ingrédients
et produits finis destinés à un usage cosmétique.
Certaines compagnies le prouvent et utilisent des méthodes
biosubstitutives fiables ! De nombreux consommateurs ont donc
réclamé l'arrêt des tests cosmétiques
sur les animaux.

Pétition de 6,5 millions de signatures
Au sein de la Coalition Européenne pour mettre fin à
l'expérimentation animale (One voice la représente
en France), des associations de protection animale se sont mobilisées
pour obtenir une directive interdisant définitivement
ces tests. 6,5 millions de signatures ont été
recueillies pour appuyer cette demande. Cette directive fut
votée dans ce sens par le Parlement européen en
1993. Mais sous la pression du lobby de l'expérimentation
animale, son application fut repoussée. Le 5 avril 2000,
l'Europe a voté l'interdiction des tests cosmétiques
pour les produits finis, puis pour les ingrédients trois
à cinq ans après l'entrée en vigueur de
cette loi qui, hélas, permet aux firmes de vendre en
Europe des produits (et ingrédients) cosmétiques
testés sur les animaux dans des pays extérieurs
à l'Union européenne. La Coalition Européenne
a donc décidé de promouvoir son Standard international
sans cruauté reconnu comme le seul valable par les associations
de défense animale du monde entier.